Bruxelles se livre(s) | Programme
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PROGRAMME

Venez découvrir TOUS les livres publiés sur Bruxelles et rencontrer leurs auteur(e)s à l’occasion de la 7ème édition de « Bruxelles se livre(s) »

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Séances de dédicaces

un peu de patience … 

Rencontres avec les auteur(e)s, suivies de dédicaces

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Samedi 14/12

14h00 : Bruno Brel et Joske Maelbeek : La Biest du Tuitenberg
Bruno Brel et Joske Maelbeek - La BIEST duTuitenberg HD

Bruxelles, octobre 1567. Un crime horrîbel a z’été commis à une des  portes de Bruxelles, alors que les Pays-Bas spogniouls vivent un terreebel sangement avec l’arrivée à leur gouvernââch’ de Don Alvarez de Torpedo, plus connu sous le tristege noem de duc d’Albe.

    Pendant la cérémomie d’investitude du nouveau gouverneur, le beurgemiester de Bruxelles arrive à persuwader son kameroet, le baron Stefaan Van Keekebich de se faire tirer en portrait par un peintre, ce qui est le dikke nek plus ultra dans la nôblesté brabançonne, pour pouvoir entrer dans la prosternité. Ça fait que le jour d’après, le baron envoie un pei à son service pour sercher  un artichte ieste klas. Et c’est comme ça qu’un peintre célèber’ est accueilli au sinistre kastiel du Tuitenberg, en plein coeur du Payottenland, à l’Ouwest de la capitale.

    Direk, le peintre fait comprendre au baron que la noblesse, il est pas geire baa. Et pourtant,  il sent que ce veeze kalant a un straffe karaktèr,  au point qu’il va en être verobsédé.

– Mènant que je pense à ça, je sé même pas votre nom !

    – Je m’appelle Pieter, menier le baron ! Pieter Breughel !
    – Et comment c’que moi je vé vous appeler donc ? Breughel ? Monsieur Pieter ? 
    –  Appelez-moi seulement Maître, ce sera déjà bon !

    Le lendemain, pendant qu’y a personne au kastiel, le peintre, un vrai curieuseneuis, décide de visiter un peu le kot. Stoempant une porte mal fermée, il tombe sur un echt arsenal de guerre. Et y a une autre porte qu’il voudrait ossi savoir ouvrir mo celle-là est fermée à clef, gebarricadeid que tu sorais pas faire mieux à l’Amigo !  Et y a encore une ôtre chôse qu’il voudrait ossi savoir : pourquoi chaque domestique, chaque gueux rencontré semble vouwer un respect sans borgnes à ce seigneur qui les a à l’œil ?

Bruno Brel est né en 1951 à Bruxelles. Dès l’âge de 16 ans, il se lance dans l’aventure de la chanson sur les traces de son oncle Jacques. Après avoir écumé les cabarets et boîtes à chanson de Bruxelles, Paris et Montréal, il se produit sur des scènes de théâtres et de centres culturels dans plus de 30 pays signant 10 albums de chansons en tant qu’auteur-compositeur-interprète.

En 1994, il publie son premier roman, Le Touareg Blanc, point de départ d’une nouvelle carrière d’écrivain. Plusieurs de ses nouvelles ayant été primées, il fait paraître en 2002 le recueil Au nom de la louve. Après avoir signé le scénario d’une bande dessinée humoristique, Les Moines (2009), il se consacre principalement à l’écriture de romans.

Joske Maelbeek est né à Bruxelles en 1958. Farouche défenseur de Bruxelles et de son folklore, il est sur tous les fronts (même les plus dégarnis) pour que survive le parler bruxellois, que ce soit en publiant des recueils de foebelkes, en adaptant des Spirou ou des aventures de Poje de Louis-Michel Carpentier. La Biest du Tuitenberg, fruit d’une belle rencontre avec Bruno Brel, est le premier roman qu’il adapte en bruxellois à ce jour.

14h30 : Eric Van den Abeele : La Belgique dans tous ses états
La-Belgique-dans-tous-ses-etats

400 ans de représentations iconographiques dans l’imagerie populaire, l’affiche politique et le dessin de presse

Le livre

Ce livre raconte l’histoire de la Belgique au travers de l’imagerie populaire : affiches, cartes postales, dessins, photos, caricatures. En se basant sur une riche iconographie issue des musées et centres de documentation du pays, mais également de collections privées, Éric Van den Abeele parcourt l’évolution de la représentation de la Belgique au cours des quatre derniers siècles. Du Lion à dame Belgique, en passant par un florilège d’images drôles ou grinçantes, l’auteur nous conduit de la révolte brabançonne à l’indépendance de 1830, de la Première à la Seconde Guerre mondiale, de l’après-guerre à la fédéralisation du pays.

L’auteur

Conseiller au Service public fédéral Économie, PME, Classes moyennes et Énergie, maître de conférences en politique européenne à l’Université de Mons-Hainaut, Éric Van den Abeele est également chargé d’enseignement à l’IHECS. Aux Éditions Luc Pire, il a précédemment publié Les Mystères de la franc-maçonnerie, Les Combats socialistes dans l’imagerie populaire et Léopold II. Caricatures d’un roi.

Editeur : La renaissance du Livre

15h00 : Marc Meganck : Amour et désamour. Regards d'écrivains sur Bruxelles 1845-1978
meganck

Il y a autant de réalités urbaines que de subjectivités, car une ville est aussi bien faite de pierre que d’humain. De nombreux écrivains et voyageurs ont livré leurs impressions sur Bruxelles, qu’elles soient positives, neutres ou dépréciatives. Un choix de textes (récits, correspondances, souvenirs, poèmes et romans) permet de dresser un portrait de la capitale depuis le milieu du 19e siècle jusque dans les années 1970, période régulièrement marquée par des mutations urbanistiques d’envergure. L’image qui ressort est en demi-teinte, car Bruxelles est une ville que l’on aime ou que l’on déteste, une ville qui suscite autant d’amour… que de désamour.

https://www.brusselscitymuseum.brussels/fr/publications//historia

15h30 : Thierry Demey : Les Transports publics bruxellois
demey

L’aventure passionnante des transports publics bruxellois compte déjà près de deux siècles d’histoire. Au même titre que l’automobile, ils ont profondément modifié le paysage urbain. Le 150ème anniversaire de l’apparition du tramway hippomobile le long de l’avenue Louise offre, comme les autres commémorations qui l’ont précédé et qui suivront, l’opportunité de mesurer le chemin parcouru et les mutations survenues, propres à donner le vertige.

Ce récit tente d’en restituer les principales étapes à la lumière des inventions techniques, de la concentration progressive des opérateurs, du rôle catalyseur des expositions universelles et des transformations qu’ont connues la STIB et son réseau de transport au cours de ses 65 années d’existence. Révolution de l’autobus, lente émergence du métro, renaissance du tramway et combats pour améliorer la vitesse commerciale en sont les jalons depuis son apparition sur la scène urbaine bruxelloise.

16h00 : Rencontre "Polar et Bruxelles"
mourir la nuit

De plus en plus de romans policiers, thrillers ou polars prennent Bruxelles pour décor.
Mais quel est le lien entre la ville et l’univers sombre des polars ?
Bruxelles est-elle Gotham City pour enflammer à ce point l’imagination des auteur(e)s ?
Débat avec des auteur(e)s de polars récents qui nous livreront leur vision de la ville.
Avec :
Yves (et) Laurent, auteurs de « Jeux de mains »
Gilles Horiac, auteur de « La peau de l’autre »
Anne-Cécile Huwart, auteure de « Mourir la nuit »
Modérateur : Rony Demaeseneer

Questions /réponses avec le public. Le tout suivi d’une séance de dédicaces des auteur(e)s.

jeux de mains

Résumé: « Ce coup-ci n’était qu’un « essai » afin de m’assurer que je n’avais pas tout à fait perdu la main, mais, pour ma prochaine victime, je lui réserve une véritable petite œuvre d’art. Mon vieux Corduno, il va falloir te préparer à en baver grave. » Après deux années d’interruption, le tueur en série qui donnait des cauchemars au célèbre Inspecteur Principal David Corduno et à son équipe décide de refaire surface afin de poursuivre sa danse macabrement perverse. Le point commun de la sixième victime avec les précédentes ? Une nouvelle phalange emportée, mais à la main gauche, cette fois. Le sang-froid de Corduno va être mis à rude épreuve au cours de cette enquête bruxelloise ponctuée de traits d’humour et de bains de sang. Mais pourquoi le meurtrier semble-t-il si bien connaître son traqueur ?

Les auteurs:

Yves, qui voue un amour inébranlable à la littérature depuis toujours, s’est d’abord passionné de lecture avant de se mettre à l’écriture. Habitué des changements radicaux tant au niveau personnel que professionnel, il travaille aujourd’hui dans une maison de repos, après s’être remis d’un burnout. Voyant en l’écriture une véritable méthode thérapeutique, il entend également en profiter pour surprendre les lecteurs.
Laurent, qui s’exprime depuis sa plus tendre enfance à travers ses écrits, n’a été attiré par la lecture que vers la fin de son adolescence. Son histoire de vie pourtant très difficile n’est jamais parvenue à entacher son éternel optimisme. Aujourd’hui papa d’une fille qui fait sa plus grande fierté, il lui consacre tout son temps en-dehors de son travail d’entrepreneur indépendant et de l’écriture.
Avec Jeux de mains… Yves et Laurent signent leur tout premier roman policier. La suite des aventures de David Corduno et de sa brigade est déjà en cours d’écriture.

la peau de l'autre

Résumé: Nicolas Lurquin mène la vie paisible d’un bon père de famille près de Bruxelles. Un jour, il reçoit l’e-mail d’un notaire de Montpellier l’invitant à l’ouverture du testament de son oncle Guillaume Faviau. Bien que ce nom lui soit parfaitement inconnu, il se rend dans le Languedoc, où le notaire lui apprend qu’il est l’unique héritier d’une somme avoisinant les 10 millions d’euros. Sa surprise est encore plus grande lorsqu’il s’aperçoit que sur sa carte d’identité, son nom a été remplacé par celui de Paul Faviau. Qui a falsifié ses papiers ? Comment ? Pourquoi ? Nicolas n’y comprend rien, mais sur le chemin du retour, l’euphorie d’être devenu richissime l’emporte sur sa perplexité. L’histoire pourrait être belle, sauf qu’à la porte de son domicile, personne ne le reconnaît. Sa femme et ses deux fils affirment ne l’avoir jamais vu. Pire, un homme, prétendant s’appeler Nicolas Lurquin, a pris sa place. Pour ses collègues et ses amis aussi, il est devenu un parfait étranger. Bien malgré lui, voilà Nicolas dans la peau de Paul Faviau, un inconnu qui s’avère être un redoutable tueur… Entre le thriller psychologique et le roman noir, La peau de l’autre vous fera douter de votre propre identité…

L’auteur :

Ancien professeur de français, Gilles Horiac est un passionné de l’écriture. Il a écrit et composé de nombreuses chansons et publié plusieurs ouvrages, dont deux romans destinés au jeune public : Sa Majesté Léa et Roses mortelles, qui ont connu un énorme succès dans les écoles. La peau de l’autre est son premier roman noir, mais Gilles Horiac maîtrise déjà parfaitement tous les codes du genre

mourir la nuit

Résumé: L’ombre de la ruelle contraste avec l’éclat de ce soleil d’hiver projeté sur les boulevards du centre de la capitale. L’aube ricoche sur les tours de verre et les rétroviseurs, aveuglant les automobilistes. Un cadavre gît sur une couche de béton à l’abri des bourrasques. Les soirs d’hiver, les SDF se disputent cette cachette jouxtant l’accès aux livraisons de l’hôtel et du supermarché du coin. Pour celui qui la veille y a élu domicile, ce refuge fut la dernière halte.

Un matin de février, deux corps mutilés sont découverts à Bruxelles : celui d’un SDF dans un parking, puis celui d’un nanti dans son appartement. La commissaire Natacha Barthel arrive sur les lieux. À ses côtés, une journaliste autorisée à couvrir les deux enquêtes. Ça sonne comme un polar. Sauf que tout est vrai ! Anne-Cécile Huwart livre le récit de cinq années de reportage sur les pas de la Crim’.

L’autrice :

Anne-Cécile Huwart est journaliste indépendante. Elle a travaillé et travaille pour différents médias dont Le Soir, Moustique, Le Vif l’Express ou encore Médor, sur des enquêtes et des reportages au long cours. Elle a été finaliste du prix Belfius 2019. Mourir la nuit est son premier livre. À la croisée du journalisme et du policier, son récit se situe dans un genre peu exploré en Belgique : la littérature du réel.

17h00 : Patience ...

Patience …

Dimanche 15/12

14h00 : Pierre Guyaut-Genon : Mais que fait la police ?
Pierre Guyaut Genon Mais que fait la police HD

– Il faut absolument envoyer des secours… au 49 de la place du Châtelain ! Il vient de s’y passer des assassinats… épouvantables ! Il y a du sang partout !… C’est abominable !
– 49, place du Châtelain, dites-vous ? C’est votre maison ? Quel est votre nom, Madame ?
– Madame Ravinet. Ce n’est pas ma maison. Je suis infirmière à domicile…
– Vous disiez des assassinats ?
– Trois personnes… Venez à mon secours, je vous en supplie.
– Je transmets à la police et aux pompiers, Madame Ravinet.

En effectuant la manipulation destinée à donner l’alerte générale au sein du Centre 112, Jos Hoevenaars ne se doutait pas que s’enclenchait une affaire criminelle qui allait bouleverser et tenir en haleine la Belgique dans les semaines à venir.

L’auteur

L’ami du soir et de la guitare Pierre Guyaut-Genon, DJ retraité de Classic 21, a toujours eu plusieurs autres activités.

Il s’est aussi illustré comme auteur pour le théâtre et a collaboré longuement à l’écriture des one-man-shows de son ami Richard Ruben.  (Tu connais, tu connais ?)

Avec « Mais que fait la Police ? », il signe son quinzième roman.

Encore et toujours, il approfondit la question.

Pierre Guyaut

14h30 : Johnny Intime par Alain Rolland et Alessandra d'angelo
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Lorsque Johnny et Laetitia s’installent en Californie, c’est pour pouvoir vivre une vie « normale ». D’abord avec Jade, puis avec l’arrivée de Joy. En près de 200 photos, essentiellement inédites (chaque légende révèle une anecdote ou une facette de Johnny), Alain Rolland, qui a vécu au quotidien avec la star, nous fait pénétrer dans son intimité : vie de famille, amis, coulisses très fermées de l’enregistrement de l’album de blues, construction de la villa « du bonheur »… Un autre visage du mythe.

Alain Rolland est photographe people et politique, et photographe officiel de la famille royale de Belgique. En tant que correspondant permanent de l’Agence Angeli à Los Angeles, il a été un des rares photographes attitrés de Johnny, Christian Audigier… et des tapis rouges. Alessandra d’Angelo est journaliste d’investigation pour le Soir Mag (Groupe Rossel – Belgique) et chroniqueuse radio. Elle est l’auteure de 7 docs (police-justice).

15h00 : David Peeters : Le Réanimateur (Bande Dessinée)
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Patience …

15h30 : Gorian Delpâture : Abécédoors
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Le 4 janvier 1967 paraissait un album étrange. Pas de titre mais un nom surprenant pour un groupe de rock : « The Doors ». Un visage géant et trois hommes plus petits se détachaient sur un fond noir sans le moindre sourire. Les morceaux annoncés au verso de la pochette tenaient moins du « Top 50 » que de la table des matières d’un recueil de poésies anglais du XIXème siècle ou d’un manuel d’alchimie médiévale : « Break On Through (to the other side) », « Soul Kitchen », « The Crystal Ship », « End Of The Night » ou encore « The End ». Ce disque, le premier des huit albums studio des Doors, allait lancer la carrière d’un des groupes de rock les plus fascinants de l’histoire, capable de fusionner musique et littérature, génie et chaos, beauté et laideur. Cet abécédaire retrace les étapes essentielles de la trajectoire des quatre musiciens américains jusqu’à nos jours, étudie chacun des disques publiés et surtout analyse toutes les chansons interprétées par les Doors. 

Auteur : Gorian Delpâture

Gorian Delpâture est journaliste et chroniqueur littéraire à la RTBF. Il est le coscénariste de l’adaptation en BD du « Candide ou l’optimisme » de Voltaire et l’auteur du « KISSionnaire », premier abécédaire consacré au groupe de hard-rock américain KISS.

Illustrateur : David P.

Auteur et illustrateur, touche à tout infatigable, Brusseleir et zievereir de formation, David Peeters a déjà publié de nombreux livres dont « le livre secret du dégoûtant, « Elephant man, anatomie d’un monstre », la série « Il était une fois », « Lemmy« , ainsi que la série « Beurk, la cruelle histoire de l’humanité ».

16h00 : Xavier Huberland : Et si c'était vous ...
500 Xavier Huberland HD Et si c'était vous

Le présentateur d’un 20H en vue, se fait virer avec mépris et décide de mettre sa rage dans un projet d’écriture autant pour se relever que pour aller rechercher « son » public. Arno Dutemps va vite s’apercevoir que l’écriture est une activité qui demande bien davantage d’efforts et d’engagement qu’estimé, surtout quand il s’agit de défendre son point de vue d’auteur face à une éditrice terriblement ambitieuse. 

Le point de vue de l’éditeur

« Et si c’était vous… » n’est pas simplement  le récit de la chute d’une star du petit écran suivi d’un rebond improbable en tant qu’écrivain. Ce qui m’a décidé, c’est la description de la relation qui peut être tendue entre un auteur et son éditeur. Je me suis retrouvé dans la l’attente de cet auteur un rien prétentieux devant les hésitations de son éditeur. Dans la crainte de se voir dépossédé de son texte au bénéfice de l’objectif d’une éditrice un rien égoïste, qui, il est vrai, joue sa vie dans la publication de ce roman.

Découvrir un récit où il est également question de filiation et de succession dans l’édition ne pouvait que me toucher, étant moi-même fils et père d’éditeur.

C’est un roman à tiroirs qui nous décrit deux mondes: une rédaction frénétique et l’aventure bien plus hasardeuse de l’édition.

Et quand je vois le culot de l’auteur, je ne doute pas que Xavier Huberland nous réserve de bonnes surprises et donnera à beaucoup l’envie d’écrire

Le point de vue de l’auteur

J’avais envie d’écrire avec force le ressenti d’une éviction méprisante. Et je n’ai pu m’empêcher de me laisser prendre au jeu d’une histoire optimiste en me régalant du caractère bien trempé de quelques uns de mes personnages.

Que ce soit les Editions Lamiroy qui m’éditent donnent un supplément de sens à ce récit.

Et si en plus, je pouvais rencontrer Karine Tuil et Marc Lévy…

Xavier Huberland

16h30 : Patience ...

Patience …

17h00 : Patience ...

patience …